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Bulletin Source-Administrateurs - Juillet 2008
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Bulletin Source-Administrateurs
Voici la dernière édition du Bulletin Source-Administrateurs, le bulletin électronique bimestriel de l’ICCA qui vous tient informé au sujet des meilleures pratiques en matière de gouvernance, des modifications réglementaires, des occasions de perfectionnement professionnel et des recherches sur la gouvernance.
Vos commentaires et suggestions pour les prochains numéros du bulletin sont les bienvenus. Veuillez nous les faire parvenir par courriel à sourceadministrateurs@cica.ca.
Pour consulter la politique de l'ICCA en matière de protection des renseignements personnels, allez à l’adresse www.sourceadministrateurs.com.
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Meilleures pratiques en matière de gouvernance
Examen de la réglementation
Le point sur les offres de poste d'administrateur
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Perfectionnement professionnel
Sur les rayons
Recherches sur la gouvernance et autres ressources
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20 Questions
que les administrateurs devraient poser
sur l’indemnisation et l’assurance responsabilité
des administrateurs et des dirigeants
Les administrateurs sont exposés à divers risques juridiques du fait de leur association avec une société et de leur obligation fiduciaire à son égard. De plus en plus, ils s’intéressent aux conditions de leur indemnisation et de leur assurance et se tournent vers leurs conseillers professionnels pour vérifier qu’ils disposent d’un niveau de protection adéquat. Il est recommandé aux conseils de s’intéresser activement aux dispositions prises par la société en ce qui concerne l’indemnisation et l’assurance relatives à la responsabilité civile des administrateurs et des dirigeants.
Le cahier 20 Questions que les administrateurs devraient poser au sujet de l’indemnisation et de l’assurance à l’égard de la responsabilité des administrateurs et des dirigeants vise à aider les administrateurs à comprendre la protection dont ils disposent aux termes de l’indemnisation prévue par l’entreprise et de l’assurance responsabilité des administrateurs et des dirigeants. Le document traite de l’indemnisation et de l’assurance dans trois sections («Indemnisation», «Couverture» et «Réclamations»), dans lesquelles sont regroupées des questions que les administrateurs peuvent poser aux chefs de la direction et aux conseillers professionnels afin de bien comprendre la protection qui leur est offerte.
Voici un résumé des réponses à deux questions :
Les administrateurs en poste peuvent-ils
être tenus responsables de l’approbation
du paiement d’une indemnité inappropriée?
Les administrateurs en poste (ceux qui décident s’il convient de verser une
indemnité à un autre administrateur ou à un ancien administrateur) peuvent
être tenus responsables envers la société d’avoir amené cette dernière à verser
une indemnité interdite par la loi — par exemple, en faveur d’un administrateur
trouvé coupable d’avoir agi à l’encontre des meilleurs intérêts de la société. Un
contrat d’indemnisation n’offre pas de protection contre ce manquement.
Lorsque l’indemnisation est discrétionnaire, d’autres considérations s’appliquent.
Les lois prévoient que les administrateurs qui siègent au conseil au moment
où la demande d’indemnisation est reçue doivent l’étudier et faire appel à leur
jugement pour déterminer si l’indemnisation est permise, avec l’assistance
éventuelle du tribunal. Ils doivent ensuite utiliser leur pouvoir discrétionnaire
pour amener la société à verser ou à refuser une indemnité, en exerçant leur
jugement d’affaires dans le meilleur intérêt de la société, comme ils le font
pour les autres décisions d’affaires soumises au conseil. Ils ne sont toutefois
pas autorisés à exercer leur jugement d’affaires aux fins du versement d’une
indemnité à un administrateur qui n’a pas respecté la norme de conduite
minimale. C’est pourquoi la décision de verser ou non une indemnité est souvent différée jusqu’à ce que la qualité de la conduite de l’administrateur puisse être
clairement établie, ce qui nécessite parfois une décision judiciaire.
Les administrateurs en poste peuvent être tenus responsables s’ils paient une
indemnité qui, bien qu’elle ne soit pas interdite, ne sert pas les meilleurs intérêts
de la société au moment du paiement. L’existence d’un règlement administratif
ou, mieux encore, d’un contrat prescrivant le paiement d’une indemnité dans les
cas où la loi le permet contribue à protéger les administrateurs contre ce risque.
La décision de conclure un tel contrat peut être justifiée, du fait que la société
gagne à attirer et à conserver des administrateurs de calibre. Lorsque vient le
temps de payer l’indemnité (ou d’avancer les fonds pour les frais de défense),
les administrateurs en poste peuvent à bon droit tenir compte des clauses
d’indemnisation obligatoires prévues dans le règlement et le contrat, que l’entité
doit maintenant respecter.
L’administrateur risque-t-il de devoir payer
la franchise?
Les polices A&D, comme d’autres assurances, imposent de manière générale
que l’assuré assume les pertes jusqu’à concurrence d’un montant convenu (la
franchise) qui s’applique le plus souvent, mais pas toujours, aux frais de défense.
La franchise est souvent considérable, de l’ordre de 100 000 $ ou plus. Dans
bien des cas, il existe une franchise plus élevée pour les réclamations en matière
de valeurs mobilières. En général, les conditions particulières de la police
indiquent une franchise nulle ou faible pour la couverture «convention A»,
selon laquelle l’assureur indemnise directement les administrateurs et dirigeants.
Par contre, une franchise beaucoup plus élevée est souvent imposée pour la
couverture «convention B», selon laquelle l’assureur rembourse la société pour
l’indemnisation qu’elle a versée aux administrateurs et dirigeants. Des franchises
plus substantielles sont habituellement prévues dans les polices des sociétés qui
émettent des valeurs mobilières aux États-Unis.
Cela ne signifie pas nécessairement que, si la société n’indemnise pas
les administrateurs et dirigeants, aucune franchise ne s’applique. De
nombreuses polices contiennent sous une forme ou une autre une disposition
d’«indemnisation présomptive», selon laquelle la franchise s’applique aux
administrateurs et dirigeants que la société est légalement autorisée à indemniser,
mais qui choisit de ne pas le faire. Si l’assureur est d’avis que la société peut
indemniser l’administrateur, mais que la société estime qu’elle ne le peut pas,
ou qu’elle ne le peut pas encore, l’administrateur pourra alors se voir privé d’une
source de financement immédiat pour couvrir ses frais de défense, dans la limite
de la franchise, tant que la nature de sa conduite n’aura pas été déterminée.
Du fait des dispositions d’indemnisation présomptive, il est d’autant plus
important que les administrateurs et les dirigeants disposent du droit exécutoire
d’être indemnisés par la société, de telle sorte qu’ils n’aient pas à assumer la
franchise. Il est impératif d’étudier soigneusement le libellé des dispositions
d’indemnisation présomptive. La police devrait notamment indiquer clairement
que si la société est légalement autorisée à indemniser l’administrateur mais qu’elle ne peut pas le faire en raison de son insolvabilité, l’administrateur n’aura
pas à assumer la franchise.
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Les sept péchés capitaux commis dans l’évaluation des conseils d’administration
La crise du papier commercial adossé à des actifs qui ébranle les centres financiers dans le monde soulève deux questions : Où donc se trouvaient les conseils d’administration pendant que s’amorçait la crise? Et pourquoi ont-ils été incapables de jouer leur rôle le plus crucial, à savoir rendre leurs organisations plus responsables et plus efficaces?
Il est pertinent de se poser de telles questions même si on tient compte du fait que le rôle de surveillance qui leur échoit impose un lourd fardeau aux administrateurs, dont la plupart sont étrangers à l’organisation à laquelle, en outre, ils se consacrent le plus souvent à temps partiel.
Pour s’assurer que les conseils d’administration soient à la hauteur du défi, les experts en gouvernance s’en remettent à une autoévaluation annuelle qui prend essentiellement la forme d’un questionnaire portant sur les processus, la communication de l’information, l’efficacité et la confiance.
Malheureusement, l’autoévaluation des conseils peut parfois faire plus de tort que de bien, particulièrement si on néglige de tenir compte de certains risques importants. Il s’ensuit que de nombreux processus d’autoévaluation n’interpellent pas pleinement les administrateurs qui y prennent part. Ils ne parviennent pas à recueillir ni à diffuser autant d’information qu’ils le pourraient. Et ils n’entraînent pas d’améliorations durables de la performance.
Qu’est-ce donc qui ne va pas? Voici les sept péchés capitaux commis au cours des autoévaluations menées par les conseils :
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Avis 52-320 du personnel des ACVM, Information sur les modifications prévues aux conventions comptables découlant du passage aux Normes internationales d’information financière
Cet avis fournit des indications aux émetteurs relativement à l’information à fournir sur les modifications prévues aux conventions comptables en raison du passage aux Normes internationales d’information financière (IFRS), qui deviendront les normes de référence pour l’établissement de leurs états financiers. Les indications sont valables pour l’information relative à chaque période comptable visée au cours des trois années précédant celle où les émetteurs établissent, pour la première fois, leurs états financiers conformément aux IFRS.
L’émetteur devra au plus tard, dans le rapport de gestion de l’exercice ouvert trois ans avant la date de passage de la société aux IFRS (le 31 décembre 2008 dans le cas d’un émetteur qui passera aux normes IFRS pour l’exercice financier ouvert à compter du 1er janvier 2011), discuter d’éléments clés et du calendrier de son plan de basculement, dont l’incidence des normes IFRS sur les méthodes comptables, les technologies de l’information et les systèmes de données, le contrôle interne à l’égard de l’information financière, les contrôles et procédures de communication de l’information et les activités de la société. Les obligations d’information deviennent plus détaillées à mesure que la date de basculement approche. Les obligations d’information à l’égard des rapports de gestion annuels et intermédiaires pour l’exercice précédant immédiatement le passage aux normes IFRS ainsi que pour les deux exercices précédant celui-ci sont aussi indiquées dans l’Avis du personnel.
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Affichage de postes d'administrateur
Vous avez un poste à combler au sein du conseil d’administration de votre société, à but lucratif ou non? Source-Administrateurs est un puissant outil en ligne d'appariement administrateurs-conseils d'administration, qui vous donne accès à un riche bassin de comptables agréés (CA) chevronnés. Et, pour une période limitée, votre premier affichage de poste est gratuit. Rendez-vous donc sur www.sourceadministrateurs.com et cliquez sur «Employeur» dès aujourd'hui.
Offre spéciale : Postez l'une des trois prochaines offres de poste d’administrateur de société à but lucratif sur Source-Administrateurs et votre offre paraîtra dans le prochain numéro du Bulletin Source-Administrateurs.
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Colloque national de l’ICCA sur les comités de vérification
Date : 20 et 21 novembre 2008
Lieu : Toronto (Ontario)
Ce colloque de deux jours propose des allocutions d’ouverture, des plénières et des présentations simultanées ainsi que des tables rondes sur les comités de vérification. Les séances visent à informer plus amplement les membres actuels et éventuels de comités de vérification, et ce, en leur donnant accès à des connaissances, des repères, des points de vue et des meilleures pratiques sur les sujets suivants : rôles et responsabilités, éléments nouveaux en matière d’information financière et de gouvernance d'entreprise, intégrité et éthique, contrôle interne, normes de comptabilité et de certification et questions d’actualité liées à la réglementation.
Cliquez ici pour en savoir plus sur le colloque (en anglais)
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The Chairs Forum
Date : 24 novembre 2008
Lieu : Toronto (Ontario)
Objectifs du forum :
- Apprendre d’un groupe de présidents compétents et expérimentés l’«art» d’être un président de conseil ou de comité efficace.
- Participer à des discussions sur le «leadership éclairé» avec vos pairs.
- Discuter de questions spécifiques relatives au leadership des conseils d’administration pour pouvoir profiter immédiatement d’outils pratiques qui conviennent à votre propre conseil et à vos comités.
Cliquez ici pour en savoir plus sur le forum (en anglais)
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No Seat at the Table: How Corporate Governance and Law Keep Women Out of the Boardroom
Par Douglas M. Branson
Décembre 2006
No Seat at the Table fait état de la dynamique du processus de gouvernance d’entreprise et de la pratique du deux poids deux mesures qui le caractérise souvent. M. Branson conclut que les femmes doivent suivre un parcours différent de celui des hommes pour obtenir un poste de chef de la direction et propose des stratégies que les femmes devraient adopter pour réussir dans le monde des affaires.
Cliquez ici pour commander
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The Changing Face of the Board
Publication : 2008, NACD/Pearl Meyer & Partners, LLC
Selon le 2007-2008 Director Compensation Report publié par la National Association of Corporate Directors en collaboration avec Pearl Meyer & Partners, les conseils d’administration sont en constante évolution. L’article, se trouvant à l’adresse ci-dessous, donne un aperçu de certains travaux de recherche récents qui montrent à quel point les sociétés ont progressé dans certains domaines clés et ce vers quoi elles se dirigent.
Suivant le rapport, la taille des conseils d’administration diminue, mais compte tenu de la charge de travail accrue des principaux comités du conseil, on ne prévoit pas que cette tendance se maintiendra. Les difficultés rencontrées pour recruter de nouveaux administrateurs qualifiés font en sorte que les membres du conseil seront plus âgés et que la composition du conseil sera de plus en plus diversifiée en raison de l’élargissement des critères de recrutement. On s’attend aussi à ce que tous les membres des conseils d’administration soient désormais élus annuellement dans le cadre de la tendance qui vise à donner davantage de poids aux actionnaires dans la gouvernance des sociétés ouvertes.
Inscrivez-vous gratuitement sur le site Web cfo.com pour lire le texte complet
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L'Institut Canadien
des Comptables Agréés
277, rue Wellington Ouest
Toronto (Ontario) M5V 3H2
Tél. : 416-977-3222
Téléc. : 416-204-3414 |
Rédaction
Janice Turner et John Tabone
Traduction
Services linguistiques de l'ICCA
© 2008 ICCA
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